ARCHIVAGE THEMATIQUE DES MESSAGES DU FORUM HYGIENE |
Page mise à jour : 15/10/04 |
|
Page daccueil de larchivage thématique avec moteur de recherche |
Accès au formulaire d'inscription à la liste de discussion HYGIENE |
|
25 liens vérifiés 20061220 |
THEME : L'opinion des consommateurs et les réactions des médias et des organisations professionnelles au sujet de la sécurité sanitaire des aliments
|
|
Pages darchives connexes |
|
Débats et liens au sujet du principe de précaution | La restauration hospitalière |
La gestion des crises alimentaires (définition du niveau de responsabilité, conseils ) | Les centres de vacances |
Prise en compte des consommateurs (transparence, discours, alertes alimentaires ) | La restauration scolaire |
l'évaluation des systèmes de veille sanitaire de l'alimentation et les suggestions permettant de les améliorer tout en évitant les psychoses (ex information des consommateurs, dénonciation des graves infractions) | Les normes concernant les marchés de plein air |
La veille sanitaire en France | Les normes dans la distribution |
Les normes au niveau des importations | |
Le catering aérien |
Bruno PEIFFER mardi 13 juillet 1999 13:14
Il y a un article de La Croix du Mercredi 07/07/99 qui a
échappé à mon attention. TRIBUNE DES LECTEURS La maladie de la
" vache folle ", le scandale de la dioxine en Belgique
sont amplifiés par les médias au point qu'ils engendrent des
craintes démesurées. JEANDIDIER Bruno. Je vais tenter de le
retrouver en bibliothèque.
En recensant ainsi tout ce qui se dit dans la presse, j'ai une
impression que ceux qui critiquent le système de veille
sanitaire mis en place sont bien plus présents. Par conséquent
les consommateurs sont informés par rapport à certaines
affaires et n'ont de réponse que par un simple communiqué
officiel qui se veut rassurant. Il serait bon de répondre du tac
au tacle si ce qui est dit est exagéré ou tronqué. Le Ministre
de l'Agriculture l'a bien fait il y a quelques mois en rédigeant
un droit de
réponse à l'Humanité.
Il faut également répondre précisément, techniquement à l'attaque,
et non seulement affirmer qu'il s'agit d'une manoeuvre.
Les consommateurs sont très informés, on ne peut pas les
rassurer en les endormant.
FELTER mardi 13 juillet 1999 14:49
Il faut avoir du temps, si en plus les correspondants se préoccupent de style.
Par exemple sur une autre liste je suis destinataire d'une
gazette hebdomadaire, très volontariste et typée.
La plupart des destinataires ne lisent même pas.
Il faut faire court;
Nous sommes dans le SOS, et on ne peut sauver les âmes avec de
longs discours.
Florent LAMIOT vendredi 6 août 1999 11:09
la collectivité (Région Nord pas de Calais) pour laquelle je
travaille autrefois donnait les reste de rapas au restau du coeur
ou au secours populaire qui venait les chercher (ou parfois nous
les déposions). Nous avons aussi recu des consignes nous
demandant de ne plus le faire. Nos salles de réunions ou de
repas ne sont pas équipés de frigos susceptibles de recevoir
des quantités importantes de repas (jusque quelques bouteilles)
A noter aussi que certains repas organisés par ex pour des
colloques sur la biodiversité, la Haute qualité
Environnementale, ou l'Agriculture bio (pour 200 à 500 personnes
étaient bio.. ).. et que suite à ces repas, notamment au
premier, qui était un buffet avec des dizaines de produits.. le
restaurant bio qui nous a préparé ca a été débordé d'autres
demandes.. auquel il ne veut ni ne peut répondre faute de temps
et de personnel et parcequ'il souhaite garder une activité de
restaurateur et non de traiteur. (à bon entendeur.. je pense qu'il
y a un marché à créer.. repas de mariage et de fêtes bio.. )
Ceci pour un prix ne dépassant pas celui des traiteurs
classiques (si l'on met moins de viandes).. Nous avons eu de
nombreuses félicitations.. mais pour un colloque sur la
biodiversité, cela s'imposait.
Un restaurant bio de ma connaissance a trouvé comme alternative
de donner les restes à un zoo ( PS ; à ce propos je crois
savoir qu'un certain nombre de zoo ont perdu des animaux
carnivores nourris avec des abats de vache folle.. qq'un
aurait il de la doc ou des statistiques ou des références là
dessus)
. Donner les restes à des animaux plutôt qu'à des "pauvres"
parait difficile à justifier humainement et/ou socialement (c'est
aussi ce que font de nombreux collèges et lycées de la région
qui récupèrent des milliers de tonnes de restes qui sont
recuits et préparés pour alimenter des porcs).. mais la loi ne
prévoit pas à ma connaissance de systèmes de ratrappage (quant
il y a eu rupture de la chaine du froid)
Peut être dans les nouvelles constructions de salles de
restauration faudrait il préparer une pièce réfrigérée à
cet usage.. Je travaille à un projet de futur siège de région
HQE (haute qualité environnementale.. si vous avez des
suggestionstrès intelligente et respectueuse de l'environnement
pour les cuisines/gestion de la nourriture (il y aura
cafétériat et/ou restaurant je pense) je suis preneur.. merci;
cordialement
florent
samedi 7 août 1999 11:49
Les dérives de l'agro-alimentaire
http://www.lyoba.ch/lagruyere/article50.htm
mercredi 18 août 1999 21:05
Les conditions d'hygiène dans les foyers de travailleurs
migrants présentées dans le rapport Cuq
n'ont guère évolué dans un sens favorable. .
Une convention Etat/UESL du 14 mai 1997 a cependant prévu une
enveloppe de 1.8 Milliards de francs pour rénover ces foyers, ce
qui représente un budget de 2.5 Millions par foyer si l'on fait
une simple division. Les fonds sont donc disponibles, il reste à
les utiliser selon les ordres de priorités. Le problème est
autant lié à l'insalubrité des locaux (cuisines collectives)
qu'à leur utilisation. Les besoins de formation aux règles
élémentaires d'hygiène sont criants. La sélection des
fournisseurs de matière première est également un facteur
déterminant dans ce type d'établissement ; il ne faudrait pas
que des casseurs de prix peu scrupuleux inondent ce marché de
produits douteux.
Toutes solutions pratiques permettant la mise à niveau de ce
type d'établissements pourront être discutées ici. Je suis
également à la recherche d'informations concernant les projets
qui ont pu aboutir grace à la dotation gouvernementale citée ci-dessus.
A mi-parcours, on peut seulement constater que ce plan
quinquennal n'a pas encore eu d'effets significatifs, mais j'ai
du mal à croire que la situation en restera là car l'existence
de tels lieux de misère est particulièrement inadmissible à l'aube
de l'an 2000.
Bertrand SIMON lawest@free.fr lundi 11 octobre 1999 19:46
J'apprends à mes élèves la critique de la raison pure, pas
celle de Kant, juste celle du consommateur moyennement averti.
Je leur apprends que la qualité des produits servis n'est pas
proportionnel à l'ostentatoire décoration des restaurants.
Je les invite à passer derrière ou à se faire inviter à
visiter la cuisine pendant le service. Pour ma part j'ai toujours
accepté les clients à venir en cuisine quand j'avais les
responsabilités des cuisines dans lesquelles j'ai travaillé,
maintenant au lycée , j'invite aussi les clients à regarder
comment ça se déroule et surtout insister sur le suivi de la
propreté. Est ce que les inspecteurs vétérinaires agissent
ainsi, je veux dire de passer derrière ava,nt de choisir le
restaurant qu'ils visiteront, s'agit -il de délation, de
jalousie qui permettent de filer les mauvais élèves de la
restauration ou au contraire un choix aléatoire ??
Pour ma part je crois que le consommateur a tous les droits dès
l'instant où il met sa santé et son argent mais aussi son
hypothétique bonheur dans les mains (oui les mains ;-)) des
restaurateurs.
Sans vouloir développer un esprit pernicieux et suspicieux,
pensez vous que cette démarche et ces conseils sont légitimes
ou bien faut-il tenir un discours du style,: ne rien voir, ne
rien dire et ne rien entendre ?? Pour ma part à Lille, une
pizzeria de bonne renommée m'avait servi une part de gâteau au
chocolat visiblement tranchée du midi sur laquelle les
empreintes reconnaissables d'un petit rongeur décorait la
surface chocolatée... le serveur (un apprenti) appelé à la
rescousse m'a ramené la même assiette que j'avais refusée : le
gâteau maladroitement retourné , couvert d'une crème anglaise
et saupoudré de sucre glace, avec en prime l'empreinte du pouce
plein de suie du"Chef"...
J'ai failli alerter les autorités mais bon, la procédure
défend rarement le consommateur isolé.
Je pourrais donner l'adresse de cette pizzeria de Lille dans le
centre à ceux qui la voudraient mais en perso, afin qu'ils ne se
fassent pas prendre à leur tour. C'était un exemple vivant de
la real life.
Bonne soirée et bon App à tous.
J'en profite aussi pour remercier les nombreuses personnes qui
prennent le temps de répondre à mes élèves et à moi m^me, l'apport
régulier de votre courrier les motivent plus que je ne l'imaginais.
Donc merci à tous . Bertrand
Bertrand SIMON
lundi 11 octobre 1999 20:57
Je dirai que la MAL BOUFFE, c'est ce que vient de décrire
Bertrand en expliquant les graves désagréments rencontrés dans
un restaurant. Si de plus en plus de gens choisissent d'aller
dans un fast-food plutôt que dans un restaurant classique, c'est
aussi à cause de cela. Par conséquent, ce n'est pas en
stigmatisant les fast-food que l'on arrangera les choses. Il faut
que certains professionnels changent de mentalité en étant un
peu moins gourmands en "addition" et en respectant
leurs clients.
Pour de tels abus il ne doit pas y avoir d'hésitation, il faut
porter plainte aux services vétérinaires et/ou aux fraudes. D'ailleurs
l'identité du plaignant ne sera jamais révélée.
Maintenant concernant la qualité et l'hygiène, j'ai en effet l'impression
que cette carte n'a pas été jouée dans la restauration. La
même argumentation peut être faite dans l'offre d'une
alimentation équilibrée. Je ne connais pas tellement de
restaurants diététiques. L'orientation d'une communication dans
la promotion de tout ceci permettrait peut-être à des
restaurants de se démarquer un peu des autres.
Cordialement
dimanche 12 décembre 1999 09:39
LE CAFÉ DE LA PAGE / Dégoûts et des douleurs
Quand la panne urge, les mutants ne sont pas loin. Les déboires de l'Organisation mondiale du commerce redonnent de la couleur aux menus de réveillons où biomane risquait de remplacer la dinde.
http://www.alsapresse.com/jdj/99/12/12/IGF/article_12.html
MFPCITF@aol.com MFPCITF@aol.com dimanche 9 janvier 2000 14:13
J'aimerai comprendre pourquoi une societe comme COUDRAY qui
avait intoxiquee et tuee 63 personnes et fait avorter 22 femmes
en1992 ait eue le droit de refonctionner pour aujourd'hui tuer d'autre
personnes .
Comment peut on laisser exercer des societes a haut risques pour
le monde J'aimerai savoir qui incriminer dans l'histoire? ou la
societe qui a vendu ces produits? ou les services de controle
sanitaire qui n'etaient pas la au bon moment ?ou le juge qui n'a
pas voulu fermer cette societe a tout jamais?Ou bien l'etat qui
se moque de sa population pourvu que ca lui rapporte et laisse
ainsi agir des meurtriers en puissance sans discernement.
dimanche 9 janvier 2000 15:01
Il est toujours très délicat de parler sur un sujet dans lequel
sont impliquées des familles atteintes par ce malheur.
Il ne faut pas oublier que l'on estime à 150 cas mortels de toxi-infections
par ans en France. Aux Etats-Unis, l'estimation actuelle est
passée à 5000. Or dans ces deux pays, seuls des cas isolés
sont largement médiatisés. Si l'on médiatisait tous les cas,
il faudrait dans la même logique le faire pour les 10.000 cas d'infections
nosocomiales.
Je suis persuadé que les produits alimentaires issus de l'industrie
agro-alimentaire française sont de plus en plus sûrs. Par
contre ils sont consommés par un nombre de plus en plus fragiles
de consommateurs grâce à l'augmentation de l'espérance de vie
et aux progrès de la médecine. Il faut également intégrer ce
facteur lorsque l'on compare la situation d'aujourd'hui avec
celle d'hier.
Le paradoxe est en tout cas que ce sont les secteurs les plus
sécurisés (industries agro-alimentaire, restaurants de
collectivités) qui sont les premiers désignés par la vindicte
populaire. De ce fait, je suis favorable à la plus grande
transparence de manière à ce que l'on identifie les causes
réelles des 150 cas mortels annuels. Les seuls cas connus sont
systématiquement issus de sociétés qui distribuent des
quantités importantes d'aliments. Si l'on rapprochait cette
quantité produite au nombre de cas de
TIAC, le tout dans un système qui recense l'ensemble des cas, on
ciblerait certainement un facteur de responsabilité bien plus
important par rapport aux conditions de distribution au stade de
la restauration commerciale et du commerce de détail (boucheries).
En ce qui concerne la société COUDRAY, je pense qu'il est
préférable d'attendre les conclusions de l'enquête avant de
faire tout commentaire.
felter lundi 10 janvier 2000 06:03
Il faudrait peut-être et surtout intégrer la notion que c'est la matière première qui est immunodéprimée et immunodéprimante. Ceci est particulièrement vrai dans le cas du porc, également pour la volaille. Mais aussi pour les légumes avec les pesticides systémiques. Très peu d'agriculteurs bretons consomment les volailles ou les porcs qu'ils produisent : c'est un analyseur aussi simple que l'exemple d'un restaurateur qui ne consommerait pas de sa cuisine Le seul avantage de ces reality shows montés par les médias sur les listérioses serait effectivement peut-être celui que vous indiquez, et d'exiger des professionnels qui se spécialisent dans la distribution de produits réputés sensibles une connaissance de l'écologie microbienne de ces produits. Imaginez que ces deux cas mortels de listériose aient été provoqués par du camenbert AOC. Il y a eu dans Nice Matin un article assez bien fait, caractérisant les publics sensibles, et reprenant les principales recommandations. En dernier seulement le nettoyage tous les mois du frigo, (désinfection du frigo ménager pas évoqué).
PIERRE OGIER lundi 10 janvier 2000 12:44
Cette affaire de rillettes me semble en effet assez
ahurissante. On entend un officiel clamer à la radio que le
système d'alerte à bien fonctionner quand on nous dit que l'affaire
remonte à octobre ! Quelle rapidité !
Je ne suis qu'un béotien en la matière mais quand on sait que
les supermarchés ne stockent pas et travaillent tous
en flux tendus il semble que le père UBU soit l'auteur de la
décision de rappeler des marchandises qui ne sont plus
en rayons depuis longtemps et qu'une fermeture de l'usine 3 mois
après relèvent de la plus haute fantaisie. Il y beau
temps que les rillettes fabriquées en Octobre ont été
digérées et expulsées par les consommateurs. S'ils ne sont
pas morts c'est qu'ils étaient résistant à ce microbe.
Maintenant cela ne veut pas dire qu'il n'y ait pas un problème
et que nous soyons engraissés avec une nourriture saine. Mais ou
est la responsabilité ?
Chez le fabriquant ? Il dit que les doses de Listéria n'étaient
pas mortelles ? Chez le vendeur en l'occurrence les super
marchés ou elle aurait proliféré ? Dans le réfrigérateur des
morts qui l'avaient mal nettoyé ? Cela personne n'en parle.
Autre question à force de nous faire ingérer une nourriture
complètement stérilisée, aseptisée ne va-t-on pas produire
des humains complètement inaptes à vivre ailleurs que dans une
bulle stérile ?
As-t-on fait une étude sur les cas de listérioses dans les
bidons villes du tiers monde ? Je crois que l'on devrait
commencer par la ?
Bonne semaine à tous
Pierre
Yann DOUCET jeudi 23 mars 2000 22:13
Dans le cadre de la réalisation de mon mémoire, je recherche, en vain, la circulaire ministérielle sur l'humanisation datant de 1970.
Pourriez-vous me communiquer des informations à son sujet, ainsi que le site où je pourrais la trouver.
Je vous remercie par avance.
M. DOUCET
Pascal Cahen vendredi 24 mars 2000 11:18
Bonjour, je n'ai pas de réponse mais une question : qu'est ce
qu "l'humanisation" en hygiène des aliments ?
jeudi 22 juin 2000 00:44
GMA 21/06 Better Use Of Existing Authority, Not More
Regulations, Key To Enhancing Food Safety.
http://www.gmabrands.com/news/docs/NewsRelease.cfm?docid=603&
mardi 4 juillet 2000 20:58
Dossier DOCTISSIMO : Les Français gagnés par la malbouffe !
http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/mag_2000/mag0630/nu_1897_haut_comite.htm
vendredi 21 juillet 2000 07:01
Je transfère un message transmis par Maurice LEGOY dans l'ancienne
liste (VOILA).
Caen, le 18 juillet.
Affaire Listeria: le Syndicat de Défense du Camembert AOC porte
plainte auprès du tribunal administratif.
Le Syndicat Interprofessionnel de Défense de l'AOC Camembert de
Normandie a décidé de porter plainte auprès du tribunal
administratif pour mauvaise gestion de la communication sur la
présence de Listeria dans les fromages.
En effet, depuis le début de 1999, les pouvoirs publics ont
jugé bon d'alerter les consommateurs par voie de presse à la
suite d'analyses positives effectuées sur des fromages
prélevés au stade de la distribution.
Dans les deux cas qui concernent le camembert de Normandie, les
contre-analyses effectuées quelques jours après la première
alerte par des laboratoires officiels agréés se sont avérées
négatives.
Entre-temps, les ventes de ces entreprises ont été fortement
touchées, la réputation du produit s'en est trouvée altérée,
alors que le risque pour les consommateurs n'existait nullement.
Les pertes des entreprises sont considérables et il n'est pas
acceptable que les auteurs de ces informations non confirmées ne
soient pas poursuivis.
En continuant de la sorte, les responsables de l'administration
centrale vont arriver à supprimer définitivement toute
possibilité pour une entreprise de continuer à fabriquer des
fromages au lait cru, et à jeter la suspicion inutile sur des
produits qui font la réputation de la gastronomie française.
Depuis des années, les efforts faits par la filière en matière
de sécurité du consommateur sont considérables; ils risquent d'être
anéantis par une telle gestion du risque alimentaire.
C'est la raison pour laquelle ce syndicat, soucieux de la
défense des intérêts de ses membres et de l'avenir des
produits au lait cru, a voulu porter ce débat devant le tribunal
administratif.
Contact :
François MICHEL
Syndicat Interprofessionnel du Camembert de Normandie
71, rue de Bernières 14000 CAEN
Tel : 02 31 85 50 93
jeudi 3 août 2000 21:31
THE AGE (Autralie) 03-08 Food safety rules to cut poisoning
http://archives.foodsafetynetwork.ca/fsnet/2000/8-2000/fs-08-00-00-01.txt
.
mercredi 4 octobre 2000 21:08
GUARDIAN 04-10 That's the beef
We were horrified by mad cow disease and distrust GM foods. And
we've lost all faith in politicians
http://www.guardianunlimited.co.uk/food/Story/0,2763,377012,00.html
mercredi 29 novembre 2000 22:25
BBC 29-11 Food hygiene clampdown call
http://news.bbc.co.uk/hi/english/health/newsid_1045000/1045311.stm
BBC 06-09 Food poisoning 'rife and under-reported'
http://news.bbc.co.uk/hi/english/health/newsid_912000/912496.stm
samedi 7 juillet 2001 10:00
CNRS INFO JUIN 2001 20 ans d'information
et de médiation scientifique
http://www.cnrs.fr/Cnrspresse/n394/html/n394a07.htm
dimanche 15 juillet 2001 19:20
POLIS - LA SOCIOLOGIE ET L'ACTUALITE MEDIATIQUE
CONTRIBUTION A UNE SOCIOLOGIE DES TRANSFORMATIONS DU CHAMP
JOURNALISTIQUE DANS LES ANNEES 80 ET 90
A PROPOS "D'EVENEMENTS SIDA" ET DU "SCANDALE
DU SANG CONTAMINE"
http://www.polis.sciencespobordeaux.fr/vol5n1/arti8.html
mardi 22 janvier 2002 22:50
ECONOVATEUR 16-01 Le raffinage excessif des aliments,
principal coupable a rompu ainsi le pacte séculaire des microbes
et des végétaux.
http://www.econovateur.com/rubriques/anticiper/alimsant160102.shtml
jeudi 5 décembre 2002 10:32
ABC 30/11/02 Mad Cows & Mobile Phones
http://abc.net.au/rn/science/ss/stories/s736667.htm
jeudi 8 mai 2003 11:04
LA CUISINE COLLECTIVE MAI 2003 Zoom - Autogestion ou business
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/debat/articles.asp?id=16
vendredi 8 octobre 2004 09:53
CANADIAN MEDICAL ASSOCIATION 02/03/04 Mal-bouffe
http://www.cmaj.ca/cgi/content/full/170/5/759
ARCHIVAGE THEMATIQUE DES MESSAGES DU FORUM HYGIENE |
FIN DU DOCUMENT |
|
Page daccueil de larchivage thématique avec moteur de recherche |
Accès au formulaire d'inscription à la liste de discussion HYGIENE |