ARCHIVAGE THEMATIQUE DES MESSAGES DU FORUM HYGIENE

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L'analyse de l'eau

 

 

magali CABUS  lundi 27 août 2001 11:25

Je dois faire des analyses pour un producteur de glace (glaçons) à contact alimentaire. Le décret 89-3 précise que des analyses de type B2 doivent être faites sur le matériel (ici il s'agirait d'un osmoseur et des emballages)
Je veux faire un écouvillonnage et placé l'écouvillon dans de l'eau stérile puis faire un ensemencement en profondeur de l'eau stérile et du frottis. Je donnerai le résultat avec un nombre de colonies pour 20 cm2.
Qu'en pensez-vous? Est-ce la bonne méthode? Avez-vous déjà réalisé ce type d'analyses de quelles façons?
Je vous remercie des infos que vous m'apporterez.

Philippe Sommer  mardi 28 août 2001 08:24

Pour notre part, nous analysons la glace utilisée en usine comme de l'eau et appliquons les critères réglementaires sur l'adjonction d'eau (GT22, GT37,
etc...)

magali CABUS mardi 28 août 2001 10:49

En ce qui concerne la glace par elle-même, je n'ai pas de soucis. C'est pour le matériel. Faut-il faire des prélèvements de surfaces classiques (écouvillons, chiffonnettes...) ou mettre de l'eau stérile puis l'analyser (pour les flacons par exemple).

 

 

ahennebo  mardi 16 octobre 2001 08:58

J'aimerais connaître les différents critères de pureté qu'il faut attendre une eau lorsqu'on l'utilise pour réaliser des analyses microbiologiques (ex: préparation de milieux de culture...). Y a t'il des lois qui régissent
cela?

Quelle est la relation entre la résistivité d'une eau et sa conductivité? Je pense qu'il s'agit de l'inverse, mais j'ai un doute.

Philippe Sommer  mardi 16 octobre 2001 08:58

Vous trouverez un certain nombre de réponses dans la norme ISO 7218 sur les laboratoires.

Maya - FRANKLAB  mardi 16 octobre 2001 13:31

En effet, la résistivité (unité = Ohm) est l'inverse de la conductivité (unité = Siemens).
Plus une eau est pure, moins elle contient de particules chargées, et moins elle est conductrice.
La résistivité d'une eau ultra pure est égale à 18 méga ohms .
La résistivité de l'eau de ville ou eau du robinet est environ égale à 1500 Ohms.
Celle de l'eau déminéralisée est égale à environ 200 kilo Ohms.

Annette Baptiste mardi 16 octobre 2001 14:02

Il me semble qu'il y a quelques petites confusions de vocabulaire. Dans le système d'unité SI, l'Ohm est l'unité de résistance (ou impédance ou réactance), qui est bien l'inverse de la conductance (ou admittance ou susceptance) qui s'exprime en siemens. La résistivité, c'est de l'ohm-mètre et la conductivité, c'est donc du siemens/mètre. De là à dire à quoi ça peut correspondre physiquement dans le cas de l'eau ou d'autre chose...il y a un pas de géant que mes souvenirs de cours ne me permettent pas de franchir....

polmiller  mardi 16 octobre 2001 17:03

Concernant la conductivité et la résistivité, vous avez raison.
Je vous signale toutefois que de plus en plus on travaille en conductivité électrique. Généralement
l'unité retenue pour les eaux très peu minéralisées ou déminéralisées est le micro-siemens par cm (µS/Cm)

 

 

CLERC Elodie lundi 6 octobre 2003 11:10

Je dois actuellement monter un dossier en vue de mettre en place un laboratoire interne dans des thermes. Ce labo réalisera les analyses microbio sur l'eau des thermes (flore totale, ASR, Pseudo, Coliformes, Streptocoques et Legionelles). Je suis à la recherche d'une norme qui m'indiquerais les lignes directrices à suivre, sur le site Afnor je n'ai rien trouvé.

Philippe Sommer lundi 6 octobre 2003 11:13

Vous pouvez vous appuyer sur les directives du COFRAC concernant les labos accredités sur le prg 100 sur l'analyse des eaux : document téléchargeable sur leur site.

Paul Meunier lundi 6 octobre 2003 18:36
 

Dans ce cas, la base ne serait-elle pas la norme relative aux eaux minérales (thermales) 80/777/CE modifiée par la directive 96/70/CE?

Y. CORFMAT lundi 6 octobre 2003 20:43

Normalement, la mise en place d'un laboratoire de contrôle nécessite un responsable de laboratoire ayant connaissance du domaine concerné.

Je vous conseille donc d'en recruter un qui connaisse le domaine de la microbiologie des eaux et plus particulièrement des eaux thermales et leurs risques spécifiques.
En effet, en dehors des aspects techniques que vous trouverez au niveau du programme 100.1 et 100.2 du COFRAC, il existe pas mal de problèmes d'interprétation liés à ces résultats.



Muriel Bagni mercredi 8 octobre 2003 12:13

De quels labels, agréments ou accréditations doit disposer un laboratoire pour pouvoir proposer des analyses de potabilité physico-chimiques ?

Christophe MATRAS mercredi 8 octobre 2003 14:16

Bonjour, l'agrément pour la réalisation de prélèvements et des analyses de surveillance de la qualité des eaux est délivré par le ministère chargé de la santé, après avis du Conseil Supérieur d'Hygiène Publique de France;  agrément délivré pour une durée maximale de 5 ans.
L'agrément va être subordonné à une accréditation préalable par le COFRAC (projet d'arrété relatif aux conditions d'agrément). L'agrément permet d'identifier le laboratoire qui va faire le contrôle des eaux destinées à la consommation humaine pour le compte des DDASS.
Il existe plusieurs catégories de paramètres d'analyses physico chimiques:A (à réaliser in situ: pH, T°, O2 dissous...)et toutes les C effectuées au laboratoire. Il faut consulter la directive 98/83/CE du 3 novembre 1998 relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine.
En ce qui concerne l'accréditation, le COFRAC propose deux programmes:
100-1 pour les analyses physico chimiques
100-2 pour les analyses microbiologiques
Mais un laboratoire n'est pas obligé d'être agréé ou accrédité pour réaliser des analyses de potabilité. Le paysage analytique français serait bien vide sinon.
La condition sinequanon est de participer à des essais de calibrations interlaboratoires (tels que ceux d'AGLAE).

 

Gaël LE VELLY mercredi 8 octobre 2003 15:09

En ce qui concerne la déclaration de potabilité d'une eau (eau souterraine, eau de puit,...), seuls les laboratoires agréés par le Ministère de la Santé sont habilités a réaliser les analyses. 

Il existe généralement un laboratoire agréé par département et ce sont généralement des laboratoires publiques à quelques exceptions
prêt. Ces laboratoires travaillent entre autre pour l'ensemble des contrôles effectué par les DDASS.

Pour la partie autocontrôle de vos installations, la potabilité de l'eau de réseau étant assurée par le fournisseur, aucun agrément spécifique n'est nécessaire pour le laboratoire d'analyse.

Pour faire votre choix, vous pouvez cependant vous diriger par sécurité vers les laboratoires agréés par le Ministères de l'Ecologie et du Développement Durable, agréments qui impliquent une accréditation COFRAC (obligatoire depuis 2002), ou sur des laboratoires accrédités COFRAC pour les programmes 100-1 (Analyses Physico-chimiques des eaux) et 100-2 (Analyses microbiologiques des
eaux).
Si vous avez un laboratoire préféré qui ne dispose pas de ces accréditations ou agréments, demandez lui quand même de participer aux essais interlaboratoires organisés par le réseau AGLAE.

Si vous souhaitez plus de renseignement, vous pouvez me contacter directement au laboratoire INDERA, laboratoire d'analyses
environnementales (eaux/air/sols/déchets) se trouvant à Bonneuil sur Marne - 01 43 39 02 02

Bertrand Laulanet mercredi 8 octobre 2003 14:19

Mais en préalable à l'agrément, il doit être accrédité par le COFRAC pour les programmes 100-1 et/ou 100-2 qui sont les programmes portant sur les analyses d'eau (physico-chimie et microbiologie).



babyloup lundi 10 novembre 2003 19:57

je travaille en microbiologie sur l'eau embouteillée.
J'aimerais bien entrer en contact avec un spécialiste en la matière...j'ai plusieurs questions à poser!

Entre autres, existe t'il une méthode d'analyse rapide pour la flore totale?
En ce moment, je laisse vieillir mes bouteilles 5 jours à température ambiante, ensuite je prélève 1ml que j'inocule dans le milieu R2A Agar... en tout, 7 jours avant de pouvoir libérer mes lots, c'est énorme!

Josiane BEMONTE mercredi 12 novembre 2003 11:54

Nous ne sommes pas vraiment des spécialistes de l'eau mais nous réalisons pas mal d'analyses microbiologiques sur cette matrice. Pourquoi ne pas utiliser la méthode NF EN ISO 6222 ; il y a 2 incubations, l'une à 37°
pendant 48 H , l'autre à 22°C pendant 72H .
Je conviens que le gain de temps n'est pas exceptionnel mais il s'agit de la norme AFNOR de routine.
Peut-être pouvez-vous aussi contacter 3M qui fabrique des Pétrifilm et qui donne , je pense, des résultats plus rapides.

 

clercelodie jeudi 13 novembre 2003 14:23

j'aimerais savoir pourquoi vous laissez vieillir vos bouteilles pendant cinq jours avant d'analyser la flore totale?

Isabel Dufresne jeudi 13 novembre 2003 17:14

Selon les normes du gouvernement québécois, nous devons analyser l'eau embouteillée le jour même de la production, mais également 5 jours plus tard.  le jour même, les microorganismes stressés n'apparaissent pas

 

clercelodie vendredi 14 novembre 2003 09:58

Ok, je ne le savais pas, désolée je n'est pas de méthode rapide car moi je dénombre la flore totale sur milieu PCA en 48h à 37°C et en 72h à 22°C sur la production du jour.


l'eau embouteillée le jour même de la production, mais également 5 jours plus tard.  le jour même, les microorganismes stressés n'apparaisseent pas

Faniel Yves lundi 17 novembre 2003 16:37

et la potabilité chimique?

Alexia lundi 17 novembre 2003 16:59

L'analyse que nous réalisons toutes les 3 semaines (car cette eau est utilisé dans la transformation de produits agroalimentaire). Nous analysons les critères suivants :
analyse bactério citées lors du dernier message ainsi que l'aspect, la turbidité, la conductivité à 25° et le pH.
Ensuite nous réalisons une analyse complète tous les trimestres mais qui concerne l'eau brute profonde (ou souterraine), là nous analysons :
-paramètres physico chimiques divers (cyanures totaux),
-paramètres métaux et assimiles (arsenic, cadmium, mercure, chrome, plomb, sélénium)
-paramètres traces organiques (chloroforme, dichlorométhane...) = soixante de critères,
L'ensemble de nos analyses est réalisé en doublon par la DDASS et le centre hospitalier ou le laboratoire départemental de l'eau.

Faniel Yves lundi 17 novembre 2003 17:22

A titre personnel, j'ai pu constaté une contamination par Pseudomonas (très tolérant dans la gamme de température pousse à 22° et optimum à 37°) de façon fortuite en repiquant des colonies isolées sur bouillon
..Après une semaine de congé, les tubes avaient poussé et étaient pigmentés, après contrôle des géloses PCA d'origine laissée à T ambiante, les colonies s'étaient pigmentées aussi mais surtout avaient l'odeur typique du pyocyanique (jasmin ou feuille morte très typique)
A l'époque, (une vingtaine d'année), nous faisions  un dénombrement des fungis et levures sur milieu spécifique mais je n'en ai plus souvenance.
Ceci dépendant de l'usage évidemment



Florence Gardrat vendredi 19 mars 2004 17:13

Dans le cadre de la restauration commerciale, sommes nous obliges de faire une analyse bacteriologique conforme au plan a 3 classes ?
Doit on faire une analyse chimique de l'eau utilisee en cuisine ou une analyse bacteriologique suffit ?

emmanuelle.billard vendredi 19 mars 2004 17:22

si on suit le décret 2001-1220 du 20/12/2001, un programme de routine est à effectuer, soit une analyse P1
la P1 correspondant anciennement à une C2 + une B3, soit une physico-chimique sommaire et une bactériologique complète.

Généralement auprès des DDSV, la bactério complète suffit
Sachant le coût élevé  d'une analyse physico chimique, nous effectuons donc qu'une B3 en restauration collective.

Blandine Mirabaud Fri, 21 Jan 2005 10:05:39 +0100 

je souhaiterai savoir quelles bactéries vous recherchez quand vous faites des analyses de l'eau du réseau rentrant comme ingrédient dans vos fabrications et à quelle fréquence 

fmmj2004 Vendredi 21, Janvier 2005 14:47 

Il faut réaliser une B2C1 pour les eaux de réseaux.

MARTIN Miguel  Vendredi 21, Janvier 2005 15:01 

Personnelement j'aurais recommandé une B3C2 qui d'ailleur n'existe plus et donc une D1. Et ce n'est pas que moi mais la reglementation.

 

Myriam BENISSAD Vendredi 21, Janvier 2005 15:07 

nous faisons annuellement
1 p1 (analyse de routine effectuée au point de mise en distribution)
1 p2 (analyse complémentaire de p1 effectuée au point demise en distribution)



Nathalie VIDAL  Vendredi 21, Janvier 2005 16:16 

En effet, notre laboratoire d'analyse nous a conseillé de réaliser une P1 D1 (Décret 1220/2001) qui correspond à l'ancienne B3C2 (décret 89/3.


Anne-Françoise Lacour Fri, 21 Jan 2005 15:30:10 +0100

Normalement il doit exister une réglementation nationale qui décrit le nombre de contrôle et les germes à rechercher pour l'eau utilisée pour la fabrication de denrées alimentaires (en belgique, il s'agit de l'AGW du 14/01/04 et modifications)


Afmmj2004 Sat, 22 Jan 2005 11:08:24 +0100 (CET)
Il s'agit de quelle réglementation en france?

Lamia  Sun, 23 Jan 2005 15:38:08 +0100

nous sommes une usine de fabrication de produits de la mer et nous utilisons l'eau de ville et l'eau de mer.
Sur Ces eaux nous recherchons tous les germes non désirés ou les germes à teneur réglementée dans les aliments que nous produisons : la flore totale (FAMT), les coliformes fécaux, saphylocoques aureus, ASR, samonelles et vibrios

 

Charles LE DENTU  Sun, 23 Jan 2005 12:37:18 EST

Pour votre information, AFNOR Certification crée un groupe de Travail dans le but d'établir une procédure de validation des méthodes alternatives d'analyses microbiologiques de l'eau.

 

Myriam BENISSAD Mon, 24 Jan 2005 09:05:18 +0100

décret 1220 du 20.12.01

 

RAVOMANANA Dorothée Mon, 24 Jan 2005 11:26:39 +0100 (CET)

Pour répondre à la question citée en objet. Il s'agit de prendre en compte la Dir 98/83/CE qui a été transposée en législation nationale.. Il faut que les critères correspondent à ceux d'une eau potable.
En analyse officielle, nous faisons tous les critères tandis qu'en interne on fait surtout les coliformes (indicateurs de potabilité). La flore à 22 et à 37°C n'est pas obligatoire en routine, on fait régulièrement une flore à 30°C/24 h pour évaluer l'éventuelle contamination des canalisations.

Blandine Mirabaud Mon, 24 Jan 2005 09:50:35 +0100

merci pour l'ensemble de vos réponses. j'ai trouvé toutes les indications qui me manquait dans le décret 1220 du 20.12.01 sur les analyses de l'eau..

Nathalie SOULARD: Mon, 24 Jan 2005 11:58:31 +0100

NB : le décret 2001-1220 a été modifié par le décret 2003-462 et 2003-461 :

Décret n° 2003-462 du 21 mai 2003 relatif aux dispositions réglementaires des parties I, II et III du code de la santé publique<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />

art. 5 (88°) : Abrogation, et codification aux art. R. 1321-1 et s. du code de la santé publique, des art. 1er à 3, 4 (II) à 15, 17 à 31, 33 à 36, 38, 39, 41 à 45, 47 [partiellement], 52 et 53 du décret n° 2001-1220 du 20 décembre 2001 relatif aux eaux destinées à la consommation humaine, à l'exclusion des eaux minérales naturelles

Décret n° 2003-461 du 21 mai 2003 relatif à certaines dispositions réglementaires du code de la santé publique

(Art. 3 (2°) : Abrogation, et codification aux art. R. 1321-21, R. 1321-48, R. 1321-55, R. 1321-56 et R. 1321-61 du code de la santé publique, des art. 16, 32, 40 et 46 du décret n° 2001-1220 du 20 décembre 2001 relatif aux eaux destinées à la consommation humaine, à l'exclusion des eaux minérales naturelles)

Cécilia MATEU-BAREL Fri, 10 Jun 2005 14:29:26 +0200

Je m'interroge sur le type d'analyse d'eau à réaliser dans une station de conditionnement de F&L.
Source : Forage
Environnement : urbain
Utilisation : Toute la chaîne de conditionnement dont la dernière eau de rinçage (qui doit être potable ou déclarée comme appropriée...?....).
Dans le guide de bonnes pratiques fruits et légumes frais non trandformés, édition 1999 (je sais : ma documentation date un peu....), on préconisait une B3C2, ce qui correspondrait à la nouvelle D1.
Toutefois, d'après le décret 2001-1220, on préconise pour les IAA, une RC.

Quelle analyse dois je choisir ?
De plus, une recherche de résidus de pesticides (ancienne C4c) est elle recommandée ? Y-a-t-il des résidus qu'il serait intéressant d'analyser ?

Je vous remercie par avance pour votre contribution.



gael_levelly Fri, 10 Jun 2005 13:10:31 -0000

A priori, vous entrez bien dans le titre II de l'arrêté 2001-1220 du 20/12/2001 : "Eaux conditionnées, glace alimentaire et industries agroalimentaires non raccordées".

Donc pas de doute, les analyses à réaliser sont bien les analyses de type C et R.(les analyses de type B3C2 sont abrogées depuis le 24/12/2003).

La liste exhaustive (et fastisieuse) des analyses types C+R se trouve dans la partie A du titre II, et les fréquences d'analyses en fonction des débits dans la partie C.

Pour les pesticides, la question ne se pose plus : ils font partie de l'analyse type C !

Si vous souhaitez avoir une idée de tarif pour ces analyses C+R, n'hésitez pas à me contacter en direct

 


MARDI 30 AOUT 2005


CORDIS 29/08/05 Détection précise de la pollution de l'eau

http://icadc.cordis.lu/fep-cgi/srchidadb?CALLER=OFFR_O_BUSI_FR&ACTION=D&RCN=2129&DOC=2&CAT=OFFR&QUERY=1

 

jnjoffin Wed, 03 May 2006 18:04:09 +0200

Le Décret n° 2001-1220 du 20 décembre 2001 relatif aux eaux destinées à la consommation humaine, à l'exclusion des *eaux* minérales naturelles prévoit, pour les eaux de distribution, des analyses incluant, microorganismes aérobies à 22°C et 37°C, coliformes, E coli, entérocoques, spores d'anaérobies sulfitoréducteurs. Or, les seuls critères à appliquer sont E. coli et entérocoques. (JO du 22 décembre 2001).
Dans le LamyDehove, les analyses indiquées sont légèrement différentes...

Il est étonnant que des analyses soient demandées et qu'aucun critère ne permette de conclure...
Mais il y a certainement une subtilité qui m'échappe.

Pouvez-vous éclairer ma lanterne ?

Constant Depièreux Lundi, 25. Septembre 2006 14:38

Le 25-sept.-06 à 13:39, gayet.stephane a écrit :

> Bonjour à tous,
>
> L'un d'entre nous connait-il une méthode d'analyse rapide pour la
> mesure de DBO5.
>
> A ma connaissance non, mais je souhaiterai une confirmation
>
> Merci d'avance
>

Voir du côte de :

UV Spectrophotometry as a Non-parametric Measurement of Water and Wastewater Quality Variability
O. Thomas, E. Baurès, M. Pouet ( http://www.cawq.ca/cgi-bin/journal/display.cgi?language=francais&pk_journal=69 )

Attention toutefois, il s'agit d'alternative, pas de méthode strictement équivalentes.


Voir aussi : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.fcgi?cmd=Retrieve&db=PubMed&list_uids=10855725&dopt=Abstract

Biochemical mediator demand--a novel rapid alternative for measuring
biochemical oxygen demand.

>

Dominique CHAMPIAT Lundi, 25. Septembre 2006 15:26

A ma connaissance la méthode suggérée : UV Spectrophotometry as a Non-parametric Measurement of Water and Wastewater Quality Variability O. Thomas, E. Baurès, M. Pouet , par définition il ne peut s'agir de DBO5 , mais plus de DCO et elle est applicable sur des effluents bien définis. Je me permets de proposer une méthode que j'ai appelée « équivalent DCO ». Elle est basée sur une méthode de ChemiLuminescence et vous obtenez une corrélation proche de 1 avec la méthode classique, en 10 secondes. Dans ce
cas le catalyseur de la réaction est chimique. On a comparé également avec un catalyseur bio chimique telle que la peroxydase qui devrait se rapprocher de la DBO5. Ceci fonctionne bien au laboratoire, sur un effluent déterminé ; mais sur le terrain la DBO5 est tellement fonction de paramètres incontrôlables, que je ne la conseil pas.

Je reste à votre entière disposition pour toute information complémentaire.

 

helenevanhauwaert Vendredi, 29. Septembre 2006 16:54

j'incorpore de l'eau du réseau dans mon produit, je souhaiterais savoir quels sont les critères microbiologiques réglementaire que mon eau doit avoir. je suis perdue, je ne suis pas microbiologiste et je travaille avec un laboratoire exterieur (dont j ene citerai pas le nom) qui ne me conseille pas bien du tout, j'ai vraiment besoin d'aide.

Si quelqu'un est dans la même situation que moi...........
Merci d'avance.


g.dubuisson Vendredi, 29. Septembre 2006 17:09

Prenez connaissance du décret 2001-1220 qui précise les limites et références de qualité des eaux destinées à la consommation humaine.

 

Jean Claude DAUDY Vendredi, 29. Septembre 2006 18:19

Attention toutefois ce décret 2001-1220 est en partie abrogé.
Voir le lien :
http://www.ineris.fr/index.php?module=doc&action=getFile&id=2680

ainsi que
- la directive ce 98/83
- le code de la santé publique :
Livre III Protection de la santé et environnement
Titre II Sécurité sanitaire des eaux et des aliments
Chapitre Ier
Eaux potables
Section 1
Eaux destinées à la consommation humaine à l'exclusion des eaux minérales naturelles

Voir également :
http://www.gls.fr/memotec27.htm sur la microbiologie de l'eau destinée à la consommation humaine

J'allais oublier, que son auteur m'en excuse :
http://www.liste-hygiene.org/arceau.htm

et les pages connexes

 

Boni Mickaël Lundi, 2. Octobre 2006 8:38

Pour ce qui concerne les eaux destinées à la consommation humaine, tout (ou presque) est dans la note de la DGAL de 2005.
http://www.agriculture.gouv.fr/spip/IMG/pdf/dgalc20058008z-3.pdf

Si vous ne produisez pas l'eau potable, vous devez mettre en place une surveillance basée sur une analyse des dangers.
Les critères sont libres (en effet, il n'est pas utile de doser à chaque fois le plomb si vous n'avez pas de réseau en plomb et que l'eau du réseau public n'en contient pas). Les réferences et limites de qualité sont celles du Code de la santé publique. Vous devez vous assurer que l'eau du réseau public est conforme (résultats d'analyse (contrôle sanitaire) à demander). Vous devez tenir un fichier sanitaire (résultats d'analyse, plan du réseau, entretien des tuyaux, vannes, disconnecteurs, stockages..., mesures correctives, purge, nettoyage et désinfection...)

Vous pouvez avoir d'autres exigences plus poussées si vous le souhaitez en considérant l'eau comme un aliment qui apporte des toxiques ou des microorganismes et qui peut modifier votre produit à moyen terme (fin de DLC....). Vous pourriez vouloir déchlorer l'eau aussi....A vous donc de voir, c'est le but de l' analyse des dangers...

 


JEUDI 02 NOVEMBRE 2006


TEMOIGNAGES 30/10/06 QUALILAB : LABORATOIRE PRIVÉ D'ANALYSE DE L'EAU - Intérêts sanitaires et économiques
http://www.temoignages.re/article.php3?id_article=18332



MARDI 13 NOVEMBRE 2007

THOMASNET 12/11/07 Waters Automates Drinking Water Analysis; Unveils New AquaAnalysis System
http://news.thomasnet.com/fullstory/805267


elodie1915 Jeudi, 9 Octobre 2008, 11h43mn 14s
Je dois effectuer des analyses liées à la potabilité de l'eau afin de contrôler que l'eau que nous utilisons pour le rinçage de nos produits ne présente pas de risque de contamination lors de son acheminement du réseau public à notre rampe de rinçage.
Quels types d'analyses je dois faire ? Juste les paramètres bactériologiques, parasitologie, physico-chimique. ..?
De toute façon si un labo réalise ces analyses est il en mesure de conclure quant à la qualité de l'eau qu'il aura analysé ou c'est à nous de faire nos interprétations? Merci, ed.


Sekou Dembele Jeudi 9. Octobre 2008 15:24
La connaissance de la nature de vos produits nous aurait éclairé beaucoup par rapport au choix des paramètres d'analyses. Béanmoins, sache que ce sont surtout les analyses microbiologiques et toxicologiques qui sont les plus importantes;
cela permettrait de déceler éventuellement des pathogènes et des germes de contamination fécale (coliformes fécaux et E.coli notamment) et des contaminants comme le plomb, le mercure, l'arsenic etc...
En resumé, si votre eau est de bonne qualité physicochimique, microbiologique et toxicologique, vous n'avez rien à craindre.
Bien à vous.


Sekou Dembele Vendredi 10. Octobre 2008 9:40
Eh bien dans ce cas, il n'ya pas de précautions particulières à prendre.
Tu te focalises sur les paramètres que je t'avais cités dans le premier message.
Bonne réception et très bonne journée.


MG Viandes Qualité Vendredi 9. Janvier 2009 14:53
Est ce que quelqu'un peut me renseigner sur la fréquence et le type d'analyse d'eau à réaliser sur des canalisations d'eau en inox (analyse des dangers sur les canalisations d' eau).
Merci d'avance


elodie1915 Vendredi 9. Janvier 2009 15:29
Tout dépend de l'origine de l'eau utilisée:
- SI elle provient d'un réseau de distribution en eau potable faire une analyse de type P1 (chimie et microbiologie). A vous de déterminer la fréquence
- Si elle provient d'un forage ou d'un puits vous être soumis à plusieurs contraintes et à un plan d'échantillonnage déterminé.
Voir code de la santé publique " Eaux potables".


Cécile MARTIN Lundi 12. Janvier 2009 12:02
En ce qui concerne l'analyse de l'eau du réseau que nous utilisons dans l'usine, nous n'effectuons que l'analyse type B3 (analyse microbiologique)car dans l'analyse des risques nous avons considérer que les canalisations de part leur composition ne pouvaient représenter un risque chimique sachant aussi que l'eau délivrée est celle du réseau urbain. D'autre part,nous avons répertorié plusieurs points d'arrivée d'eau du réseau pouvant représenter un risque (eau de fabrication des pâte à crêpe, eau de rinçage des équipements de fabrication des pâtes, eau pour le lavage des mains des opérateurs) et nous avons de ce fait établi un plan de contrôle de ces points , le point le plus souvent contrôlé étant celui qui nous permet de fabriquer nos pâte à crêpe.


SAMEDI 17 JANVIER 2009

AFSSA JANVIER 2009 Nouveaux avis :
Sur un projet d'arrêté relatif aux conditions d'habilitation des
laboratoires en application de l'article R.*1321-52 du code de la santé
publique
http://www.afssa.fr/Documents/EAUX2008sa0288.pdf



MERCREDI 07 OCTOBRE 2009

ASPC 02/10/09 Dans quelle mesure les bactéries indicatrices peuvent-elles
permettre de prédire les pathogènes dans les cours d'eau destinés aux
loisirs?
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